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L’assurance vie, une solution adaptée pour préparer sa retraite

Anticiper peut contribuer à améliorer sa retraite sur le plan financier. Pour cela, l’assurance vie offre une large variété de contrats capables de répondre aux multiples hypothèses liées à la cessation d’activité.

Une retraite réussie est une retraite préparée, ce qui revêt une signification différente pour chacun. Parcours de vie, parcours professionnel, niveau de patrimoine et projets varient d’une personne à l’autre. Mais quels que soient ses objectifs, sa situation ou son âge, il existe des actions à entreprendre pour compenser la prévisible baisse de revenus provoquée par la cessation d’activité. Solution d’épargne couramment privilégiée pour de nombreux projets (transmission d’un patrimoine, études des enfants…), l’assurance vie s’avère également efficace pour préparer la retraite.

Première étape, estimer la date du départ en retraite ainsi que l’ampleur de la baisse de revenus associée. En tenant compte de l’année de naissance, du nombre de trimestres de cotisation et du montant des revenus actuels, un simulateur en ligne est disponible pour vous permettre de disposer d’une première estimation .

Définir ses priorités et ses projets

Seconde étape : bien définir ses priorités. Par exemple, veut-on s’assurer un revenu complémentaire régulier tout au long de sa retraite ou préfère-t-on bénéficier de sommes plus importantes au démarrage de sa nouvelle vie ? Ou encore souhaite-t-on conserver une épargne pour préserver son indépendance le plus tard possible ?

Avec la plupart des contrats, il est possible de bénéficier d’un complément de revenus garanti à vie (ou rente viagère) ou bien retirer son capital, en totalité ou en partie. Ces retraits ou « rachats » peuvent être ponctuels ou programmés tout au long de la retraite. Il est aussi possible de combiner rente viagère et rachat partiel. À prendre en compte également : certains contrats prévoient la réversion pour le conjoint survivant.

Une sortie en rente entraîne l’aliénation du capital, c’est-à-dire que l’assuré n’a plus le pouvoir de disposer de son capital ni de le transmettre à ses héritiers. Il perçoit une rente jusqu’à son décès. L’aliénation du capital est la contrepartie d’un revenu pérenne.

Enfin, l’assurance vie, solution d’épargne accessible et modulable pour se constituer un capital, permet de bénéficier d’une fiscalité avantageuse[1].

Concilier sécurité et performance

Au sein d’un contrat d’assurance vie, il est possible à la fois de sécuriser une partie de l’épargne avec le support en euros et de chercher à optimiser ses éventuelles performances en contrepartie d’un risque de perte en capital avec les supports en unités de compte[2]. Le faible niveau des taux d’intérêt limite actuellement les rendements des supports en euros, qui restent néanmoins les plus sûrs avec une garantie du capital à tout moment. Les supports en unités de comptes s’appuient eux sur différentes classes d’actifs (actions, obligations, etc.) et permettent de doser l’équilibre entre rendement et sécurité, selon les aspirations de chacun. Sachant que ces deux paramètres restent toujours liés : plus on accepte une prise de risque importante sur le capital investi, plus on peut envisager des performances élevées.

Grâce au simulateur assurance vie de Société Générale, estimez facilement le capital constitué ou l’effort d’épargne nécessaire pour atteindre vos objectifs.

 

[1] Sogécap ne s’engage pas sur le niveau de fiscalité. Toute évolution de la fiscalité sera à la charge de l’adhérent ou du souscripteur.
[2] Sogécap s’engage uniquement sur le nombre d’unités de compte et non sur leur valeur. La valeur des unités de compte, qui reflète la valeur d’actifs sous-jacents, n’est pas garantie mais est sujette à des fluctuations à la hausse comme à la baisse dépendant en particulier de l’évolution des marchés financiers. Le fonctionnement des unités de compte est décrit dans la Note/Notice d’Information du contrat